02/05/2014

Diamanda Galas, Guerrière et Gorgone, par Catherine Mavrikakis (2014)

À travers le nouvel essai de Catherine Mavrikakis, je découvre Diamanda Galas et une part de moi-même:
"L'esthétique et la politique de Diamanda Galas, la théâtralisation tragique [...] se fondent sur les excès du corps, de l'esprit et sur la manifestation du sentiment de base de tout acte social subversif, c'est-à-dire authentique. Le pathos devient une éthique du vivre-ensemble, puisqu'il est la source de l'empathie et du sentiment de l'existence de l'autre. Galas se donne pour tâche d'être poreuse, traversée. Elle n'est que passage. Elle ne peut être saisie, ramenée à une définition unique. Sa voix, sa présence est toujours multiple, fuyante. [...] En Galas, s'incarnent des images d'un féminin inassimilable, indomptable, fait de douleurs, de haine et plein d'un chaos originel, violent. En elle, une tribu, tous les membres de la famille crient... Mais certes pas à l'unisson."

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